Tout savoir sur l’oscilloscope

Mesurer une tension nécessite un instrument spécifique comme l’oscilloscope. Mais comment marche vraiment cet appareil ?

On distingue plusieurs instruments de mesure actuellement. Parmi les plus connus, on peut citer l’oscilloscope qui est un appareil permettant de mesurer le signal électrique. C’est devenu un outil de plus en plus indispensable, alors que très peu de gens l’ignorent encore. Voici toutes les informations indispensables à savoir sur l’oscilloscope.

Qu’est-ce qu’un oscilloscope ?

Un oscilloscope est un dispositif de mesure composé pour découvrir un signal électrique, et généralement versatile en cours du temps. Ce sont surtout  les scientifiques qui font usage de l’oscilloscope pour pouvoir visualiser des tensions électriques ou d’autres grandeurs organiques qui ont été converties au préalable en tension. Pour ce faire, ils utilisent un convertisseur adapté ou un capteur. On appelle oscillogramme la courbe obtenue d’un oscilloscope. En général, on compte deux types d’oscilloscopes qui sont les oscilloscopes analogiques et numériques. Les modèles analogiques sont ceux qui utilisent instantanément un multiple de la pression d’entrée afin de créer la division du spot. Les modèles numériques quant à elles modifient antérieurement tout traitement, la tension d’entrée en nombre.  Ce n’est qu’après coup que l’affichage est restitué. De ce fait, il devient une fonction annexe de l’instrument, qui peut être parfois dépourvu vu que la présentation du signal  se fait par in autre ordinateur connecté à l’oscilloscope.

Les différentes parties d’un oscilloscope

L’oscilloscope possède généralement trois parties principales : l’écran, la partie à droite de l’écran et celle du dessous. L’écran est quadrillé afin de consentir la création des mesures. Les différents grands carreaux sur ce dernier sont appelés division. La tension appliquée sur l’axe horizontal affiché sur l’écran désigne le temps et la valeur de la tension sur l’axe vertical. La partie en dessous de l’écran quand elle est équipée de différents boutons, permettant de régler la vitesse de défilement du point lumineux sur la partie. Sachez que chaque point lumineux a besoin de 10 millisecondes pour traverser un carreau. C’est pour cette raison qu’on ne trouve jamais le point lumineux se déplacer sur l’écran. Cette partie compose aussi les 2 bornes d’entrées de l’oscilloscope. Le premier est le bouton de mise en mémoire qui sert à conserver le signal. Le second est le bouton de déplacement de la courbe. Le déplacement de la courbe obtenue se fait de manière horizontale pour optimiser l’exactitude des mesures.  Enfin, la partie à droite de l’écran est là où l’on effectue les réglages de l’échelle ou le calibre des tensions sur la ligne rectiligne. Elle est aussi équipée d’un curseur pouvant être classé en trois positions qui sont le GND, le DC et l’AC.

Comment fonctionne un oscilloscope ?

L’oscilloscope fait apparaitre en son milieu une tache lumineuse qui est connue communément sous le nom de spot. Ce dernier déporte vers le haut si la tension mesurée  est positive. Si la tension est négative, il dévie vers le sens contraire. Dans ce cas, la tension et la déviation sont proportionnelles. Lorsque le spot réalise un mouvement de façon horizontal, on le désigne cette action comme le balayage de l’écran.

Détails de son utilisation

L’oscilloscope sert avant tout à connaître si la tension est périodique ou non. Ensuite, il permet de décider du motif primitif d’une tension cyclique ; la période de ce genre de tension depuis son motif élémentaire. Enfin, il aide à savoir la tension maximale et la tension minimale. Pour ce faire, il faut savoir qu’il se branche de la même manière que le voltmètre étant donné qu’il sert à mesurer la tension. Plus précisément, il est branché en dérivation du dipôle aux bornes avec lequel on souhaite mesurer la tension. Pour pouvoir utiliser l’oscilloscope, il est également important de savoir la sensibilité verticale qui fait référence à l’échelle de tension sélectionnée par les carreaux verticaux. Cette dernière est réglée avec un bouton qui permet de distinguer une grandeur en Volt (V) ou en Volt par division (V/DIV). Enfin, il a le balayage, qui est une grandeur correspondant au temps dont le spot a besoin pour arriver à un carreau horizontalement. En général, le balayage est mesuré en milliseconde par division ou ms/DIV.